A la Rencontre des idées et des pratiques en psychologie et psychanalyse

Cela fait dix mois que Jacques AÏN, fondateur de CarMed, et Directeur de l'ESC Toulouse pendant 20 ans, s'est éteint ... nous le pleurons toujours...

Présentation


Joyce AÏN,
Présidente

"Mettre la psychanalyse à la portée de tous, reste notre ambition", nous explique Joyce AÏN, la Présidente de Carrefours & Médiations et Psychanalyste elle même, Membre Adhérente de la Société Psychanalytique de Paris

« Tous nos conférenciers parlent des plus grands sujets de psychologie et de psychanalyse dans un langage compréhensible par tous. »

Depuis maintenant plus de vingt cinq ans, CarMed invite à se rencontrer au cours de débats pluridisciplinaires, conférences congrès et de formations. C'est donc toujours notre objectif car c'est cette multiplicité qui fait la richesse de la psychanalyse comme celle de notre Association...

Ce sont alors les Carrefours annuels dont tous s'accordent à dire qu'ils sont uniques en France car seuls Congrès à réserver autant de temps de parole aux participants dans des questions aux conférenciers que les conférences

L'équipe de CarMed a fait le choix pour l'Année 2013, de se mettre "en jachère", et vous proposer de nouveaux thèmes en ligne, dans les pages de notre Site

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Psychanalyse

Nous vous proposons un tableau de la psychanalyse tel qu'il se profile actuellement pour vous aider à vous y retrouver au travers des différents groupes, des langages variés et des différentes idées.
Il est primordial, pour travailler avec rigueur, de pouvoir situer un texte tant dans son contexte spatio-temporel que dans son cadre théorique de référence. Citer ou opposer des textes ou des auteurs sans tenir compte de ces paramètres provoque souvent les pires aberrations.

Il est donc nécessaire de réaliser que la psychanalyse moderne n'est pas un bloc monolithique mais qu'elle est constituée de diverses tendances
mettant l'accent sur un aspect ou un autre..

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Le Web et la Psychanalyse

Il n'y a pas d'addiction aux jeux vidéos

Les jeux vidéos sont un médiateur interessant dans le cadre du travail thérapeutique


On ne présente plus vraiment Yann Leroux sur internet, parce qu’il est l’un des rares psychanalystes à twitter et à avoir un blog. Membre de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines, joueur invétéré, Yann Leroux s’intéresse au virtuel depuis qu’il est tombé dedans. C’est assurément son expérience de joueur qui l’a amené à porter un autre regard sur le jeu. A son exemple, des psychanalystes, et non des moindres, comme Serge Tisseron, sont de plus en plus nombreux à dénoncer l’utilisation de la notion d’addiction appliquée aux jeux vidéos. Cette position, forcément iconoclaste, nous intéresse. Et va nous permettre de mettre enfin les points sur les I. Non, les jeux, comme les passions, ne rendent pas malades. C’est plutôt le fonctionnement de notre société qu’il faut interroger…

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1 et 2 Octobre

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programme

JOURNÉES FRANCOPHONES D'ANALYSE BIOÉNERGÉTIQUE:
"DES MEMOIRES POUR LE CORPS" se sont déroulées avec succès

Organisées par le Collège Français d'Analyse Bioénergétique (CFAB)
en partenariat avec Carrefours & Médiations

Freud parlait d’ « amnésie infantile ». Certes, nous ne pouvons pas nous souvenir de notre petite enfance en faisant appel aux images et aux mots, mais notre petite enfance se rappelle à nous en s’actualisant constamment dans le présent sous forme sensori-émotionnelle, comportementale, interactionnelle.

La neurobiologie contemporaine nous offre des mémoires : des mémoires pour le psychisme et des mémoires pour le corps : notre cortex orbitofrontal, notre hippocampe, nos synapses, nos fonctions physiologiques, nos postures, nos cellules se souviennent et racontent notre histoire.
Chaque mémoire a pourtant son mode d’inscription et son mode de rappel : le mode pensé et verbal n’est qu’un seul parmi d’autres mais il ne donne pas accès à l’histoire préverbale. Celle-ci, pourtant, infiltre les systèmes d’attachement, de pensée et d’interaction chez l’enfant comme chez l’adulte.

Comment concevoir des pratiques nourries des recherches actuelles en neurosciences, en neuropsychanalyse, en analyse bioénergétique, en systémique mère-bébé, etc., pratiques qui proposent des réponses complexes qui ne sont pas réduites aux registres de la réflexion et de l’interprétation verbale. ?

Nous vous invitons aux conférences et ateliers expérientiels illustrant les réflexions et les pratiques contemporaines centrées sur les mémoires corporelles.

 

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Agenda des prochaines rencontres
Forum, Revue de Presse
Adhérer à l'Association

Dernier carrefour

  2010
à Toulouse

Le thème de notre dernier Carrefour d'Octobre  a été en cohérence avec les violences dont nous entendons parler quotidiennement liées sans doute à la transformation aussi radicale que rapide, que connaît notre monde qui perd ses repères, et où les nouvelles règles du jeu n’ont pas encore eu le temps d’être appliquées qu’elles sont déjà désuètes, la peur s’installe, la confiance se défait, le chacun pour soi règne dans une violence lancinante qui gangrène tout le corps social.

C’est un environnement propice à des violences souterraines, insidieuses, rampantes… entre violence réactive et désespoir social… Se propagent alors des relations "en faux" où la confiance n'est plus possible en famille ou l’entreprise, l’état et la religion.

"Notre société n'aime pas les enfants"*, car on observe "des formes de maltraitances généralisees contre des enfants comme première cause des violences", par non reconnaissance de leurs besoins spécifiques.

Dans un tel contexte, le psychothérapeute ne peut ignorer l’environnement social de ses patients : à la souffrance psychopathologique se joint une souffrance sociale multiforme. Ne peut on se demander si les "psys" ne sont pas devenus des thérapeutes de la crise de la société, diagnostiquant l’absence d’avenir comme le mal tenace de notre temps ; le manque de futur serait l’entrave aux capacités de subjectivation…

Pourtant la colère des mouvements sociaux, parfois violents, n'est elle pas au service d'une sorte de construction d'un vouloir "être ensemble" ? Et la violence, dite "fondamentale", mais "probablement fondatrice", participe aussi de la structuration du sujet. N'est elle pas lors au service d'une survie psychique ?

Avec la participation de :
Joyce AÏN, Catherine AMOYAL, Gérard BONNET, François ESTIVALS, Bernard GOLSE, Philippe GUTTON, Pierre MOLINIER, Tobie NATHAN, Nicole RAMAGE, René ROUSSILLON, Jean Luc SUDRES et Chantal ZAOUCHE...

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Rencontres précédentes

Jeudi 14 Janvier 2010 : Daniel AJZENBERG
[Psychiatre Psychanlyste Membre de la SPP Expert auprès des Tribunaux].

"Une violence qui ne se dit pas"

Il sera évoqué la souffrance non seulement des abus sexuels de toutes sortes mais aussi les violences
en famille : enfants écartelés dans les séparations de couple, manipulation des enfants et certaines
constructions sadiques dans les fratries.
Au-delà des ces quelques pistes on peut parler de différentes violences, par exemple la violence
éducative actuelle par manque d’interdit.
Comme à son habitude Daniel AJZENBERG nous fera part de l’aspect émotionnel contre transférentiel
de ses approches.


Jeudi 10 Février 2010 : Yann Leroux
[Psychologue spécialiste des blogs sur Internet].

"Violence en ligne"

Les mondes numériques sont devenus un espace quotidien pour un nombre toujours plus grand de
personnes. La violence peut y être particulièrement brutale pour plusieurs raisons. Ils prédisposent
à la désintrication : on est ici et là-bas, en lien sans l’être tout à fait, dans des espaces qui n’ont pas
de lieux. Ensuite, ils prédisposent à une certaine désinhibition : seul devant son écran on peut être
amené a faire des choses que l'on ne ferait pas par ailleurs. Enfin, ces mondes sont aussi des espaces
dans lesquel nous avons à organiser le lien à l'autre. Partout, nous sommes jetés les uns avec et
contre les autres ce qui peut donner lieu à des modalités de liens parfois empreints d'emprise et de
violence. Violences en ligne abordera ces différents aspects de la vie en ligne à partir d'exemples.


Jeudi 4 Mars 2010 : Gérard Ostermann
[Psychiatre Professeur de Thérapeutique Psychothérapeute].

"L'anorexie: un corps en trop"

Comment comprendre cette violence infligée à soi-même chez ces jeunes filles ou jeunes femmes qui
ont pourtant tout pour plaire ?
Quelle est la fonction de ce comportement autodestructeur si ce n’est précisément de les rassurer de
leur donner l’impression d’être maitresses de leur destin.Tout excès cache son contraire que l’on
retrouve dans le couple infernal anorexie/ Boulimie
• Clandestinité de l'auto violence anorexique ou boulimique qui peut signer la répétition d'autres
violences subies autrefois et déniées, en particulier des violences non dites aux parents ou à l'un
des deux quand l'auteur de la violence est l'autre
• Explosion quand la violence se manifeste par une tentative de suicide
Cette souffrance en actes sur le corps est en effet en attente de décodage par l’autre c'est-à-dire
par l’adulte, le soignant : c’est clairement une souffrance en attente de rencontre.


Jeudi 8 Avril 2010 : Gérard Pirlot
[Psychiatre Psychanalyste Membre de la SPP
Professeur à l’Université Toulouse le Mirail].

"Les violences froides post modernes"

Notre société expose ses sujets non à des violences physiques (guerres) mais à des formes de
violences que nous qualifierons de "froides" : chômage, perte des grande structures symboliques
(états, idéologies,famille) pourvoyeuse de désarroi; perversion narcissique et harcèlement moral
entrainant des somatisations; dysqualification de la pensée de l'enfant occasionnant ultérieurement
des constructions état-limite; injonction au bonheur, aboutisant à un paradoxe (contrainte/bonheur);
nécessaire "réussite" pour soi-même entrainantdépression et dévalorisation de soi si le but n'est
pas atteint.
Peu détectables au quotidien car "immergées"dans un "mode de pensée" conformistes, hédoniste
et consummériste, ces violences froides, issues de"traumatismes froids", donnent des pathologies
en faux-self, états-limites, activent la quête de sensations(jeux vidéo, addictions, etc..) entraînant
des difficultés à mentaliser (hyperactivité de l'enfant avec trouble de l'attention), ceci au mépris de
la nécessaire stabilité, limite et sécurité que demande le psychisme pour se
développer et fonctionner.


Jeudi 6 Mai 2010 : Robert Faury
[Pychologue clinicien, Psychothérapeute Analyste bioénergéticien, Praticien EMDR,
Chargé d’enseignement à l’Université Toulouse le Mirail].

"De la violence aveugle à la saine affirmation de soi:
tout un apprentissage"


Pourquoi tant de mépris si souvent affiché vis à vis de la pulsion agressive ? Si celle-ci existe au
plus profond des gènes de chaque être vivant, du plus rudimentaire comme l’amibe au plus
développécomme l’homme,c’est bien qu’elle doit avoir son utilité dans la survie des espèces et
dans la perpétuationde la vie elle-même.
L’être humain souhaite s’élever au-dessus de la nature, soit ! Pour autant, peut-il se dispenser,
renier ou renoncer à cette pulsion agressive sans se mettre en danger ? Ne doit-il pas plutôt,
tout en restantrelié à sa nature,éduquer cette pulsion afin de lui donner une visée constructive
et structurante,tant dans une dimension individuelleque sociale ?
De quels outils dispose alors le thérapeute psycho-corporel pour permettre cet apprentissage
et commentpeut-illes utiliser ?

Jeudi 18 Novembre 2010 : Alain Roucoules
(Psychothérapeute, Formateur, Ancien Directeur des Etudes de l'I.S.S)

"Sanction-punition La Réparation"
ou comment sortir du répressif ?


En 1764 Césare Beccaria, juriste et philosophe, dans un ouvrage « Des délits et des peines »,
interroge la disproportion des châtiments lors de peines, dénonce la cruauté de certaines peines
et prône pour qu’elles soient le moins sévère possible, argumentant que ni la lourdeur de la peine
ni sa fonction d’exemple n’ont montré leur utilité. Il ouvre le débat qui depuis ne cesse d’opposer
les tenants du répressif et ceux du préventif.

La question de la peine lors d’actes délictueux n’a de cesse d’interroger les pratiques sociales,
d’inciter à produire des expériences dans le champs des pratiques éducatives et pédagogiques
(comme les Pédagogies Non Punitives) qui tentent de réduire les processus de punition,
les mouvements répressifs et d’exclusions des enfants et des adolescents aux comportements
difficiles dit violents. es approches imprègnent aussi de manière plus large le champ de l’éducation.

Nous tenterons de soutenir que la réparation est un acte de sanction qui peut s’inscrire dans une
pratique éducative et peut participer d’un processus de réhabilitation narcissique avec des publics
pour qui la seule punition est une violence.

Jeudi 9 Décembre 2010 : François Estivals
(Psychothérapeute, Accompagnateur Bénévole en soins palliatifs)

"Face à la violence de la maladie et de la mort
l'accompagnement en soins palliatifs"

Sujet difficile mais indispensable à aborder
La présence et le lien comme une réponse possible à la violence

Une écoute et un soutien, au domicile ou en institution,
pour les patients et leurs familles dans une démarche interdisciplinaire


De 20h30 à 22h30 à l'Espace du Sénéchal -
17 rue de Rémusat - 31 TOULOUSE
Participation de 10 €.

Dernière rencontre


Le jour où je me suis aimé pour de vrai
J'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place,
Au bon moment. Et alors j'ai pu me relaxer
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle…l'Estime de Soi

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j'ai pu percevoir que mon anxieté et ma souffrance émotionnelle n'étaient
Rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.
Aujourd'hui je sais que cela s'appelle… l'Authenticité

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de vouloir une vie différente
et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle
Aujourd'hui je sais que cela s'appelle… la Maturité

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation ou une personne dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment… Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début ma raison appelait ça de l'égoisme…
Aujourd'hui je sais que cela s'appelle… l'Amour propre

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arreté de faire des grands plans, j'ai abandonné les méga projets du futur. Aujourd'hui je fais ce qui est correct, ce que j'aime quand cela me plait et à mon rythme;
Aujourd'hui je sais que cela s'appelle… la Simplicité

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai cessé de chercher à avoir toujours raison et je me suis rendu compte de toutes les fois ou je me suis trompé. Aujourd'hui j'ai découvert… l'Humilité

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir. Aujourd'hui, je vis au présent, la où toute la vie se passe et cela s'appelle… la Plénitude

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci c'est le … Savoir Vivre

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter:
Du chaos, naissent les étoiles

Charlie Chaplin (mais j'aurais aimé l'avoir écrit, Caro)


DERNIERE SOIREE THEATRALE

Jeudi 13 Septembre 2012: "Famille, je vous Haime"


La compagnie nantaise Contes à Rebours se rend à Toulouse !
Nous aurons, à cette occasion, la joie de présenter sa nouvelle création :

Quatre comédiens sur le plateau, de la musique en live,
pour un huit clos alliant comédie et tragédie autour du secret de famille.

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La Lettre du Mois

A propos des initiatives actuelles contre la psychanalyse,
un communiqué du Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire.


http://www.collectifpsychiatrie.fr/

"Autisme, et si l’Etat se mêlait de ses affaires ?"

La prise de position surprenante de la HAS (Haute Autorité de Santé), à propos des soins adaptés ou non à l'autisme, nous impose de vous communiquer tous les éléments pour vous faire votre propre opinion

Par BERNARD GOLSE Pédopsychiatre-psychanalyste, chef du service de pédopsychiatrie de l’hôpital Necker-Enfants-Malades à Paris.

La journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, le 2 avril, aura été l’occasion de prendre la mesure d’un revirement spectaculaire : en matière d’autisme infantile, le fanatisme a décidément changé de camp. On sait à quel point les théories de Bruno Bettelheim, souvent caricaturées, ont pu culpabiliser les parents, qui se sont sentis accusés par elles d’être à l’origine de l’autisme de leur enfant. On ne peut, hélas, revenir en arrière, fût-ce pour dénouer certains malentendus. Quoi qu’il en soit, aucun psychanalyste raisonnable ne pense plus, aujourd’hui, que cette pathologie si grave et si douloureuse puisse s’expliquer uniquement par des causes relationnelles.

Chacun sait désormais que le développement de l’enfant, comme ses troubles, se jouent à l’entrecroisement de facteurs internes (notamment génétiques) et externes (dont la rencontre avec le travail psychique d’autrui), d’où la notion de modèle polyfactoriel, qui apparaît alors clairement comme le plus plausible et qui, comme tel, impose une prise en charge multidimensionnelle. C’est dans cette perspective que se développent désormais de passionnantes réflexions à l’interface des neurosciences et de la psychanalyse (avec l’émergence du concept récent de «neuro-psychanalyse»).

Dès lors, si certains psychanalystes ont pu, il y a quelques décennies, se montrer fanatiques d’une causalité purement psychogène de l’autisme infantile, ce sont aujourd’hui les partisans d’une causalité purement organique qui reprennent le flambeau du fanatisme, au nom d’une pseudo-scientificité faisant figure, en réalité, de véritable scientisme. L’affaire pourrait n’être qu’un débat entre spécialistes, si l’Etat ne s’en mêlait pas imprudemment. Après avoir imposé un changement de terminologie dans les années 90, l’autisme sortant alors du champ de la maladie mentale pour être intégré à celui du handicap, l’Etat prétend aujourd’hui choisir le type de prise en charge qu’il importe de développer (la méthode comportementale Applied Behavior Analysis, ou ABA, en particulier).

Imagine-t-on ce qui se passerait si l’Etat venait dire aux cardiologues que l’infarctus du myocarde doit changer d’appellation, et quels traitements doivent être prescrits aux patients ?

L’autisme est devenu un trouble dit neuro-développemental, conçu comme de nature purement endogène, et il a été rangé sous la rubrique des «troubles envahissants du développement» (TED), dénomination dont les parents raffolent. Celle-ci correspond pourtant à une régression de la pensée nosologique, les troubles du spectre autistique (TSA) regroupant, en vrac, les pathologies autistiques au sens strict, les TED atypiques et les TED dits non spécifiés, rubrique imprécise et foncièrement non scientifique.

Ainsi, la fréquence de l’autisme, qui était d’un cas pour 5 000 à 10 000 naissances, se voit aujourd’hui diluée dans celle des TSA, estimés à un cas sur 150 dans la population générale ! Bien entendu, il n’y a pas eu d’épidémie autistique, seulement un lobbying effréné pour faire prévaloir le concept flou de TSA, troubles auxquels la méthode ABA (pas plus validée que toute autre) serait susceptible de s’appliquer sans distinction aucune. On voit bien le marché juteux qui se profile ici…

Le gouvernement serait fort avisé de continuer à veiller seulement à la qualité de nos contenants d’action (équipements suffisants dans les différents domaines de la prise en charge) et de ne pas prétendre nous dicter des contenus d’action dont l’appréciation qualitative n’est en rien de son ressort.

Il y va, me semble-t-il, du respect des enfants et de la liberté des familles. Que l’Etat fasse, notamment, en sorte que la loi de 2005 sur l’intégration scolaire des enfants autistes puisse enfin être appliquée, grâce à une formation adéquate des enseignants et des auxiliaires de vie scolaire, car les citoyens - autistes ou non - ont «droit au droit», selon la belle formule de Jean-Claude Ameisen.

Le tout thérapeutique a échoué, le tout éducatif échouera de même. Que nos gouvernants prennent donc garde de ne pas emboîter inconsidérément le pas à un nouveau fanatisme avide de réduire l’autisme à sa seule part organique au sein d’une pensée nosologique molle, seulement à même de faire le miel d’officines comportementales, parfois plus ou moins douteuses


Autisme : la psychanalyse en ligne de mire

Publié le 14/02/2012 JIM.FR newsletter@jim.fr

Paris, le mardi 14 février 2012 – Le label « grande cause nationale », attribué chaque année par Matignon et qui permet aux associations concernées de bénéficier pendant toute une année d’une visibilité accrue, donne parfois le sentiment d’une « coquille vide ». L’année achevée, il n’est en effet pas rare que les organisations ressentent une certaine déception.

En 2012, plus que jamais, élections présidentielles obligent, la « cause nationale » aurait pu être évincée par d’autres préoccupations médiatiques. C’était sans compter avec le militantisme de certaines associations de parents d’enfants atteints d’autisme. Ces dernières sont en effet décidées à profiter de la position particulière que leur offre le « label » pour défendre l’une de leurs principales revendications : la fin de l’approche psychanalytique dans la prise en charge de l’autisme en France au profit de méthodes comportementalistes (ABA, TEACH…) largement développées à l’étranger.
Les psychanalystes se heurtent à un Mur

La guerre entre les psychanalystes et ces associations couve depuis de longues années et a fini par éclater à l’occasion de la réalisation par la journaliste Sophie Robert d’un documentaire intitulé « Le Mur » largement soutenu par l’association Autistes Sans Frontières. Ce film a déclenché une très vive polémique : sa volonté dénonciatrice de la psychanalyse n’étant nullement cachée. Il présente en effet ainsi son objet sur la jaquette de son DVD : « Sophie Robert a réalisé une longue enquête auprès d' une trentaine de pédopsychiatres-psychanalystes, dont quelques-uns parmi les plus grands spécialistes français de l’autisme, afin de démontrer par l’absurde – de la bouche même des psychanalystes – l’inefficacité de la prise en charge psychanalytique de l’autisme ». Un grand nombre des spécialistes de fait interrogés par la journaliste sont très vite montés au créneau pour dénoncer la vision caricaturale de la psychanalyse présentée par le film. Ils se sont estimés manipulés par la réalisatrice et trois d’entre eux ont même obtenu du tribunal de première instance de Lille le 26 janvier dernier que soient retranchés leurs propos. Les juges ont en effet confirmé que « les extraits (…) portent atteinte à leur image et à leur réputation en ce que le sens de leur propos est dénaturé».

Des méthodes inefficaces et coûteuses

Au-delà des questions de forme posées par ce documentaire, qui semblent donc avoir été épinglées par la justice, sur le fond, le rejet pur et simple de la psychanalyse comme méthode de prise en charge de l’autisme est une idée fortement défendue par plusieurs organisations, qui rencontrent aujourd’hui un important soutien. Ainsi, nous l’avions évoqué rapidement dans ces colonnes, un député UMP, Daniel Fasquelle a récemment déposé une proposition de loi qui vise à « interdire l’accompagnement psychanalytique des personnes autistes, au profit des méthodes éducatives et comportementales ». Daniel Fasquelle n’a pas de mots assez durs pour dénoncer les ravages de la psychanalyse : « Les techniques utilisées actuellement en France sont non seulement inefficaces - aucune étude n'a montré à ce jour que la psychanalyse servait à quelque chose -, mais provoque un incroyable gâchis humain, que ce soit pour les enfants non traités ou pour leurs proches. Sans compter la perte financière : 60 % des hospitalisations de plus de trente jours dans les hôpitaux psychiatriques concernent des autistes, et on évalue à 200 000 euros par an le coût d'enfermement d'un autiste » explique-t-il aujourd’hui interrogé par 20 minutes. Il souligne également pour Doctissimo : « La psychanalyse ne figure dans aucune recommandation nationale ou internationale et la communauté scientifique internationale est unanime pour déconseiller l’utilisation, dans les guides de bonne pratique, des prises en charge d’inspiration psychanalytique. (…) J’ai donc estimé qu’il était de mon devoir de la faire interdire, sous toutes ses formes, dans le traitement de l’autisme, au profit de traitements opérants, les méthodes éducatives et comportementales en particulier ».

La HAS tranche le débat

Autre soutien de taille pour les associations rejetant l’approche psychanalytique : la Haute autorité de Santé (HAS). Le quotidien Libération révélait en effet dans son édition d’hier que dans ses recommandations sur l’autisme à paraître le 8 mars, la HAS se positionnerait clairement contre la psychanalyse. « L’absence de données sur leur efficacité et la divergence des avis exprimés ne permettent pas de conclure à la pertinence des interventions fondées sur les approches psychanalytiques, si sur la psychothérapie institutionnelle ». Par ailleurs, la HAS se prononce clairement pour la fin de la méthode dite du packing, qui consiste à envelopper les enfants autistes présentant des troubles sévères dans des linges humides (une technique qui a également récemment suscité la désapprobation du Premier ministre).

Ne pas tout mettre dans le même pack

Face au tollé que provoquent aujourd’hui ces prises de position, la HAS vient de publier un communiqué où elle dit regretter que « les phrases citées se révèlent hors contexte ou inexactes au regard de la version actuelle du document ». Il faut dire que les psychanalystes ne décolèrent plus face à cette nouvelle attaque. De nombreuses voix s’élèvent dans leur rang pour dénoncer le procès caricatural qui leur est fait. Ils récusent l’idée selon laquelle ils nieraient la composante neurobiologique de l’autisme (de nouveau démontrée par des études récentes). Ils s’inscrivent également en faux contre ceux qui prétendent qu’ils sont farocuchement opposés aux méthodes d’apprentissages et éducatives. Cependant, les psychiatres et psychanalystes remarquent que l’on ne peut totalement exclure que l’approche psychanalytique puisse apporter dans certains cas un soutien complémentaire, et ce d’autant plus que les méthodes comportementalistes sont elles aussi entachées de certaines critiques (on leur reproche notamment de n’inculquer aux enfants que des « automatismes »).

Par ailleurs, concernant la méthode du packing, certains spécialistes continuent à la défendre tel le professeur Bernard Glose, pédo-psychiatre à l’hôpital Necker. Dans une interview à Ouest France il assure ainsi que cette technique « permet de dépasser des comportements problèmes, et ce dans le cadre d’une relation humaine de bonne qualité, puisque les soignants accompagnent l’enfant tout le temps du packing. Les équipes de pédopsychiatrie qui pratiquent ce soin sont souvent confrontées aux formes les plus graves de pathologies autistiques, que ceux qui n’ont pas vus d’automutilations ne peuvent pas imaginer (une petite fille se perce la cornée avec son ongle, un petit garçon se frappe le crâne sur un angle de mur…), et aboutissent à des résultats positifs que mon équipe est en train d’évaluer dans le cadre d’un programme de recherche validé par le ministère de la santé ».

La psychanalyse encore hégémonique

Cette querelle exacerbée qu’il paraît difficile de trancher en quelques lignes ne doit pas faire oublier les véritables enjeux de la lutte contre l’autisme : l’inacceptable retard de la France en matière d’accueil des jeunes autistes au sein de structures adaptées et l’absence de possibilité de choix pour de nombreuses familles à l’heure où de fait l’approche psychiatrique et psychanalytique est la seule à être prise en charge par l’assurance maladie.

Aurélie Haroche


"Le mur" : un honteux montage. Témoignages.
vendredi 2 décembre 2011, par Michel Balat http://www.balat.fr/Le-mur-un-honteux-montage.html

Un film "le mur : autisme et psychanalyse" réalisé par Sophie Robert, circule sur le net actuellement depuis quelques semaines. Ce document résulte d’une série d’interviews effectués auprès de plusieurs d’entre nous sur un sujet complexe et difficile à traiter en quelques mots. Le montage se révèle une entreprise de disqualification de la psychanalyse et présente une version pervertie des positions des personnes interrogées.

Devant cet abus de confiance manifeste, certains psychanalystes ont réagi en portant plainte contre la réalisatrice. La CIPPA (coordination internationale des psychanalystes psychothérapeutes de personnes autistes) fondée par Geneviève Haag et présidée par Dominique Amy, nous a proposé de réunir un dossier regroupant un certain nombre d’informations parmi lesquelles figurent les témoignages de Beranrd Golse, Laurent Danon Boileau et Pierre Delion, membres de la CIPPA et de Christine Loisel, sur les circonstances dans lesquelles nous avons été piégés.

Plutôt que de répondre par la polémique, nous préférons diffuser largement les pièces du dossier afin que les personnes intéressées puissent avoir des éléments sur ce que les psychanalystes peuvent apporter aux enfants autistes, et à leurs parents, et juger par elles-mêmes du niveau des attaques dont nous sommes, pour beaucoup d’autres, les cibles actuelles.

Pierre Delion

 

 

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Brèves

 

Sortie du magnifique CD de Henri Barda au piano
Johannes Brahms (1833–1897)
Klavierstücke, op. 76
Caprice en fa dièse mineur - Caprice en si mineur - Intermezzo en la bémol majeur - Intermezzo en si bémol majeur - Caprice en ut dièse mineur
Ludwig van Beethoven (1770–1827)
Sonate pour piano n° 28 en la majeur, op. 101
Frédéric Chopin (1810–1849)
Barcarolle en fa dièse majeur, op. 60
Ballades N° 1 en sol mineur, op. 23 - N° 2 en fa majeur, op. 38 - N° 3 en la bémol majeur, op. 47 - N° 4 en fa mineur, op. 52
Henri Barda, piano


Henri Barda est le secret le mieux gardé du piano français. Dans les années 70, la parution de son album des Sonates 2 et 3 de Chopin chez Calliope, porté aux nes par la Tribune des critiques de disques sur France Musique, avait créé la sensation. D'ou pouvait donc bien venir ce discours musical si puissant et si doux, si évident et si convaincant ?

On avait oublié ce type de piano, en ces années où la course à la technicité, engagée par la version Pollini / DG juste publiée alors des Etudes de Chopin, militait pour une foutue modernité qui a conduit à cet insupportable "pianisme international" sans chair et sans saveur qui a commis tant de desastres. Les années 80 et 90, grâce aux innombrables rééditions discographiques d'enregistrements anciens, nous ont permis de lever le voile sur le passé, et de découvrir que le piano tel qu'on le jouait et l'enseignait fin-XIXè début XXè n'était pas ce genre larmoyant, rubatisé n'importe comment qu'on nous avait décrit, mais un Art où avaient excellé des artistes majeurs, instrumentistes supérieurs et personnalités imaginatives si libres.

Pourquoi cette évocation ?

Parce que Henri Barda, qui a grandi au Caire, y a connu l'enseignement d'un certain Ignaz Tiegerman (1893–1968).
D'abord élève de Leschetizky, Tiegerman a surtout eu comme Maître Ignaz Friedman, qu'il considérait comme son mentor. Et Friedman a un jour declaré que Tiegerman était le plus grand talent avec qui il avait jamais travaillé. Pour beaucoup, Tiegermann fut un artiste qui n'avait d'égal que Vladimir Horowitz. Ces enregistrements, pour la plupart précaires, ont tous été réédités par le label Arbiter au cours des dernières années.
La santé fragile de Tiegerman le conduisit à passer une grande partie de sa vie au Caire, où il fut donc le professeur de Barda, mais aussi de l'intellectuel palestinien Edward Saïd, cher ami de Barenboïm avec lequel il a signé deux livres, de Mario Feninger ou du Prince Hassan Aziz Hassan.

Voilà donc, d'ou venait la manière, le son, la liberté d'allure de ce Henri Barda découvert avec ses sonates de Chopin. Henri Barda qui nous revient avec cet album SISYPHE consacré à Brahms, Beethoven et Chopin, enregistré au Japon... où il est une véritable vedette !

(c) Abeille Musique AMCD SARL. Tous droits réservés.

Vous pouvez le commander sur le site de l’éditeur www.abeillemusique.com/sisyphe

 

Resixlience : Indice Libre de Resilience Locale/ Pic Pétrolier

Projet de recherche libre pour un indice d'évaluation global de la résilience locale / pic pétrolier. Méthodologie simple et pérenne d'évaluation de la résilience territoriale d’une collectivité et de sa dépendance au pétrole.

Pierre Aïn travaille avec Benoit Thevard, au projet "d’aider les citoyens et les élus locaux à cheminer ensemble, à parler le même langage et à s’apporter mutuellement leurs forces complémentaires en les accompagnant dans la sensibilisation, l’évaluation de leur résilience territoriale face au pic pétrolier et l’évolution vers la transition".
Depuis 2010, ils travaillent sur une méthodologie simple et pérenne d'évaluation de la résilience territoriale d’une collectivité et de sa dépendance au pétrole.
Ce blog est le carnet de laboratoire du projet de recherche libre pour un indice d'évaluation globale de la résilience locale face au pic pétrolier.

CarMed vous invite à critiquer, modifier, diffuser ce travail qui ne peut réellement avoir de sens que s’il est partagé !

http://www.resixlience.fr/

Joyce AÏN:
« Réminiscences, entre mémoire et oubli...
»

Préface de Boris Cyrulnik

Dans le processus de permanence de notre identité, la mémoire et ses réminiscences assurent la continuité de notre histoire. Corrélation et interaction entre passé et présent, la réminiscence est-elle une image qui fait effraction ? Une sensation qui s'impose, tel un goût de « madeleine » ? Une émotion connue mais inconnue qui revient quand on ne l'attend pas ?

Les réminiscences s'inscrivent dans le cours de la vie et dans le cours du processus thérapeutique comme des signes informatifs ou des signaux d'alerte, d'où qu'ils viennent. Elles nous indiquent comment les traces sensorielles et émotionnelles, déjà présentes chez le fœtus, organisent le développement normal ou le fixent sur un mode pathogène ou traumatique, vont et viennent, s'absentent parfois pour toujours. Mais elles nous indiquent aussi un possible chemin vers la résilience...

Cet ouvrage propose un débat d'idées stimulant autour de ces questions de réminiscences, mémoire et oubli : réflexions psychanalytiques, hypothèses cliniques, pratiques thérapeutiques aux confins du corps et du psychisme, du préverbal et du verbal, du bébé et de l'adulte, de l'individuel et de l'interpersonnel, de la souffrance et de la résilience.

http://www.carmed.fr/page-208-Reminiscences.htm


Tobie Nathan:
« La nouvelle interprétation des Reves
»

Le rêve, signal d'alerte. Un siècle après L'Interprétation des rêves (1899) de Freud, il peut sembler audacieux d'en proposer une version ''nouvelle'': Par Frédéric Keck, Le Monde du 12/05/2011 PSY EN MOUVEMENT n° 12052011

Un siècle après L'Interprétation des rêves (1899) de Freud, il peut sembler audacieux d'en proposer une version "nouvelle". Le défi est brillamment relevé par Tobie Nathan, et permet de mesurer l'innovation que constitue l'ethnopsychiatrie. Cette discipline, qu'il a fondée à la suite de Georges Devereux (1908- 1985), propose en effet de traiter les troubles mentaux à partir de la culture des patients. Elle substitue au discours savant sur l'inconscient un dispositif d'enquête collective sur les êtres qui apparaissent dans le trouble. Conséquence : là où la psychanalyse voit dans le rêve un ensemble de symboles à décoder, l'ethnopsychiatrie décèle un signal d'alerte appelant une forme de prédiction.


Boris Cyrulnik:

« Et mourir de dire: la honte
»


C'est ce "théâtre intime" de la honte qu'explore ce nouveau livre de Boris Cyrulnik, honte d'être trop gâté par la vie ou trop pauvre, honte de ce qu'on a fait ou de ce qu'on n'a pas eu le courage de faire...

Comme d'habitude depuis quinze ans, pourrait-on dire. Voix grave, lente et rassurante, Boris Cyrulnik a écoulé plus de 1,5 million d'exemplaires de ses différents ouvrages, éditions de poche comprises . Ils ont été traduits dans une bonne quinzaine de langues: le coréen, le serbe, le roumain, le suédois, l'allemand… Ils remportent le même succès aux États-Unis, en Grande-Bretagne ou dans les pays arabes.


Dominique Yufera
« J'suis prête
»

" J'suis Prête ! " Titre ambigu, attisant la curiosité.
Le lecteur éventuel feuillettera quelques pages et prendra des bribes de la vie Camille en pleine figure : "un récit de vie contemporaine, rien de bien difficile."

En savoir plus

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Rencontres psy

Rencontres 2012

Mercredi 18 Janvier 2012 : Emilio Varela Da Veiga

"La Tosca (Pucini)"

Mercredi 25 Janvier 2012 : Emilio Varela Da Veiga

"La flute enchantée (Mozart"

Mercredi 1er Février 2012 : Emilio Varela Da Veiga

"La Boheme (Pucini)"

Mercredi 8 Février 2012 : Emilio Varela Da Veiga

"La Traviata (Verdi)"

 

De 20h30 à 22h à l'Institut Huguette Fromentin
27 Bld des Minimes (près Etap Hotel)- 31 TOULOUSE
Code d'entrée 48 18

Participation de 6 € (la première conférence est gratuite)



Historique:

L’Institut musical Huguette Fromentin est né sous l’impulsion d’Emilio Varela da Veiga,
qui n’a de cesse de partager et transmettre sa passion pour la musique.

Musicien, musicologue, conférencier, chef d’orchestre, il met à profit sa grande expérience
de l’enseignement et de la scène (notamment avec le groupe dont il est le fondateur,
Take Five Orchestra), pour développer une pédagogie mettant la musique à la portée de tous.

Conférences:

Emilio Varela da Veiga propose des cycles de conférences sur la musique et son histoire:
Opéra, Musique classique, Jazz, Musiques d’ailleurs.

Dans le but de développer une culture musicale et permettre à l’auditeur
de mieux appréhenderet apprécier les oeuvres, celles-ci sont analysées et expliquées,
et l’histoire des compositeurs évoquée.

Projection video, écoute commentée des oeuvres, tout est mis en oeuvre
pour une bonne compréhension des thèmes abordés.

 

En savoir plus

haut de page La Source - 26 chemin du Bessayré - 31240 SAINT JEAN
Tél. (33) 05.61.74.23.74 / Fax : (33) 05.61.74.44.52 / Mail :